« Toi-même tu sais très bien que réaliser ses rêves et être heureux sont deux choses différentes. »
C. Victorien
*« Quand il me prend dans ses bras, il me parle tout bas, je vois la vie en rose. Il me dit des mots d'amour, des mots de tous les jours, et ça m'fait quelque chose. Il est entré dans mon c½ur, une part de bonheur, dont je connais la cause. C'est lui pour moi, moi pour lui dans la vie, il me l'a dit, l'a juré. Pour la vie. Et dès que je l'aperçois, alors je sens en moi, mon c½ur qui bat. »
Rien que toi, rien que moi, faits de fièvres et d'envie.
Dans la suie on se noie, assoiffés d'interdits;
Rien que toi rien que moi, au sein de l'incendie.
« Moi je n'étais rien et voilà qu'aujourd'hui, je suis le gardien du sommeil de ses nuits. Je l'aime à mourir. Vous pouvez détruire tout ce qu'il vous plaira, il n'a qu'à ouvrir l'espace de ses bras pour tout reconstruire, pour tout reconstruire... Je l'aime à mourir. Il a gommé les chiffres des horloges du quartier, il a fait de ma vie des cocottes en papier, des éclats de rire. Il a bâti des ponts entre nous et le ciel, et nous les traversons à chaque fois qu'il ne veut pas dormir, ne veut pas dormir... Je l'aime à mourir. »
« L'étincelle, la partie manquante de ce puzzle, celle qui me complète, parce que tu ne voulais pas d'une... Oh c'est trop dur ! Je ne peux pas si tu me regardes... J'ai rêvé de te tuer, je crois que c'était des rêves. Si faible, c'est toi qui m'as rendu faible, de penser à toi, rouler en boule. Je combattais avec de pauvres armes dérisoires. Ta présence. Et lui, il aurait pu me prévenir. J'ai tout fait pour l'oublier. Elle est là, en moi. Elle ne me quitte pas, l'étincelle. Je voulais te donner ce que tu méritais, et c'est moi qui l'ai eut. Ils ont mis l'étincelle en moi, depuis, elle n'a cessée de brûler.
« Un homme ne doit-il pas tout faire pour elle, pour plaire à sa dulcinée ? Pour être le genre d'homme qui n'aurait jamais pu l'a... Pour être un genre d'homme. Elle lèvera les yeux vers lui, et chacun d'entre nous recevra le pardon et l'amour. Il sera enfin aimé... Tout est arrangé, n'est ce pas ? On peut arrêter de se battre maintenant ? Hein ? On peut arrêter ?
« Quelques fois, la douleur est si forte qu'on ne peut plus la supporter. Si l'on pouvait vivre sans passion, sans doute serions-nous moins torturés. Mais nous serions vides, espaces déserts, sombres et glacés. Sans passion, nous serions véritablement morts.